Quels sont les fruits de saison à déguster en mai et juin ?

Bonjour à tous les passionnés de terroir et aux jardiniers du dimanche ! 

En pleine reconversion, je peux vous garantir que l’un des aspects les plus gratifiants de mon nouveau chemin, c’est de redécouvrir les saisons. 

Et croyez-moi, le passage de la fin du printemps à l’été, c’est une autoroute pour le plaisir gustatif !

Si, comme moi, vous aimez allier gourmandise, tout en réduisant votre impact environnemental et soutenir les agriculteurs, ce guide technique des fruits de mai et juin est fait pour vous. 

Préparez vos paniers : le soleil est là, et les fruits gorgés de vitamines aussi !

Chapitre 1 : mai pour des saveurs douces et acidulées

Le mois de mai, c’est le grand signal du départ en France métropolitaine. 

Les sols se réchauffent enfin, et votre cuisine commence à se parer de couleurs printanières.

Vous l’aurez remarqué, ce mois est une période de transition où les fruits d’importation, souvent conservés longtemps (comme la Pomme ou le Kiwi), côtoient les premières pépites locales.

Les stars de Mai (Début de Saison) :

La fraise : c’est sans doute le fruit le plus attendu du printemps ! La saison de la fraise commence en mai. Dégustez-la rapidement, car c’est au cœur de la saison que les fruits sont les plus savoureux.

La rhubarbe : bien que généralement cuisinée comme un légume, la rhubarbe est considérée comme un fruit de mai. Grâce à son acidité, elle est parfaite transformée en compote ou pour servir de base à une tarte aux notes printanières. Elle se marie parfaitement avec du fromage blanc.

La cerise et le melon : si la météo est clémente, vous pourriez même avoir la chance de trouver les premières cerises et les melons charentais.

N’oubliez pas les fruits souvent disponibles toute l’année ou sur de longues périodes grâce à la conservation ou aux variétés successives : l’Amande sèche, le Citron, le Kiwi, le Pamplemousse et la Pomme.

Chapitre 2 : en juin, c’est l’explosion des saveurs de l’été

Ah, le mois de juin ! 

C’est le moment où le choix s’élargit grâce aux températures en hausse et au soleil. 

Les assiettes deviennent croquantes et colorées. 

Si vous rêviez de faire des tartes, des pavlovas ou des salades de fruits, c’est maintenant qu’il faut foncer !

Juin est marqué par l’arrivée des fruits à noyau et des baies, habituellement en début de saison, vous allez y trouver.

L’abricot : c’est l’arrivée de ce fruit d’été par excellence.

La framboise, la groseille et le cassis : les petites baies rouges et noires commencent à être abondantes.

Le melon et la pastèque : Essentiels pour l’hydratation estivale.

La pêche et la prune (et le brugnon ou nectarine) : les stars des vergers font leur entrée.

Bien sûr, vous continuez de profiter de la Fraise, de la Cerise et de la Rhubarbe, qui restent bien présentes sur les étals.

Chapitre 3 : mes astuces pour optimiser votre panier

Vous êtes convaincu que manger de saison, c’est bon, mais pourquoi s’embêter si l’impact carbone lié aux fruits et légumes en France ne représente que 10 % du bilan carbone de l’alimentation (contre six fois plus pour les produits animaux) ?

La réponse est simple : l’équation de manger local + de saison ne concerne pas exclusivement le CO2, mais plutôt la qualité, le portefeuille et le soutien économique.

Le cœur de la saison

C’est mon astuce principale : concentrez-vous sur le cœur de saison.

« C’est au cœur de la saison que les fruits et légumes sont les plus savoureux, les plus abondants et les moins chers ».

Consommer de saison, c’est l’assurance d’avoir du goût et de la fraîcheur. 

À l’inverse, acheter hors saison signifie souvent que vous avez un produit moins nutritif,  plus coûteux, et potentiellement moins goûteux, sans compter l’usage quasi systématique de pesticides, plus, l’impact négatif des transports.

Le circuit court : un levier économique et écologique

Pourquoi acheter en circuits courts (AMAP, marchés de producteurs, vente à la ferme) :

  • Vous diminuez votre impact environnemental en émettant moins de gaz à effet de serre.
  • Vous soutenez directement le modèle agricole français.
  • Vous permettez aux petits maraîchers de mieux se rémunérer en évitant les intermédiaires coûteux (grossistes, grande distribution).

En plus, selon une enquête récente, cela peut même faciliter l’achat de produits bio, souvent moins chers en circuits courts qu’en supermarchés

Pour vous aider à trouver ces pépites locales, tournez-vous vers des organismes qui regroupent les producteurs, comme les AMAP, ou des maraîchers atour de chez vous.

Et si jamais vous craquez pour une banane ou un produit surgelé pour vous aider à cuisiner plus végétal, pas de panique !

Comme le dit Alba Departe, chargée d’alimentation durable à l’Ademe :

« Manger plus de fruits et légumes, quels qu’ils soient, est une très bonne chose pour la santé et la planète ».

L’important, c’est de végétaliser au maximum votre alimentation et à privilégier le local dès que le calendrier vous offre une chance de le faire.

En conclusion, mai et juin sont des mois incroyables pour la gourmandise ! 

Voir les étals se remplir d’abricots, de pêches et de fraises, c’est la meilleure preuve que consommer local et de saison n’est pas une contrainte, mais une vraie chance.